Cours Lieutaud, Marseille

    Les agences Tangram et Amelia Tavella Architectes ont remporté le concours lancé par la Ville de Villeurbanne pour la construction du groupe scolaire Simone Veil dans la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) Villeurbanne La Soie.

     

    Située à l’Est de Lyon, la ZAC Villeurbanne La Soie s’intègre dans le projet global d’aménagement urbain Carré de Soie, déployé sur les villes de Villeurbanne et Vaulx-en-Velin.
    Porté par le Grand Lyon et la ville de Villeurbanne, l’objectif de cette ZAC est de créer un nouveau quartier de ville comprenant logements, commerces, bureaux et équipements publics, au cœur des quartiers historiques, marqués par leur passé industriel.

    Le futur groupe scolaire Simone Veil accueillera 15 classes, (9 classes élémentaires et 6 classes de maternelle), un restaurant scolaire et un équipement d’accueil pour jeunes enfants de 42 places.
    Le programme prévoit la possibilité d’une extension du restaurant scolaire et l’ajout de 10 classes supplémentaires (6 classes élémentaires et 4 classes de maternelle).

    Groupe Scolaire Simone Veil Tangram Architecture Pauline Guerrier ZAC Villeurbanne La Soie Carré de Soie

    Perspective du groupe scolaire Simone Veil de Villeurbanne, côté parvis – ©AMGraphisme

    Ce projet est avant tout l’expression d’une conception croisée entre architectes et artiste. La complémentarité de leurs travaux permet la formulation de propositions structurantes pour le projet.
    L’œuvre créée par Pauline Guerrier se déploie sur les façades extérieures sous la forme d’une arborescence composée à l’aide de saillies de briques plus ou moins inclinées. Elle confère au projet, et par là-même au quartier, une identité très forte.
    Le choix de la brique comme matériau dominant assoie l’identité du bâtiment en perpétuant l’histoire industrielle du site.
    Quant au titre de l’œuvre, Rien ne s’efface, cette citation de Simone Veil, éponyme du bâtiment, au sujet de l’histoire et de la mémoire humaine, rappelle combien la permanence du bâtiment scolaire assure la transmission des savoirs et des modes de vie.

    L’arborescence artistique et les treillages de modules de terre cuite formant brise vue et brise soleil, donnent à la paroi une vibration et en complexifient les jeux d’ombre et de lumière en fonction de l’orientation des façades, des heures de la journée, ou des saisons.

    Groupe Scolaire Simone Veil Tangram Architecture Pauline Guerrier ZAC Villeurbanne La Soie Carré de Soie

    Perspective d’une des cours du groupe scolaire Simone Veil de Villeurbanne – ©AMGraphisme

    Les gabarits contrastés s’adaptent au contexte urbain et permettent également d’exprimer le programme qu’ils abritent : les plus jeunes enfants sont dans des volumes bas, alors que plus ils grandissent et plus les volumes sont hauts.
    Les interruptions et retraits de façades font place à des patios arborés et jardins suspendus.
    Le bâtiment s’ouvre sur l’extérieur tout en le maintenant à une certaine distance. La façade est à la fois poreuse et protectrice. Elle agit comme un filtre.

    La cour intérieure se déploie en strates, chacune proposant un espace dédié à des types d’activités. Cette organisation développe un parcours éducatif et un univers ludique dont l’offre s’enrichit au fil de la scolarité.
    Ces cours sont complétées par des jardins suspendus dont les plantations se développent depuis la cour de plein pied jusqu’au ciel via les toits végétalisés, témoignant ainsi de la fonction d’élévation de l’enseignement.

    Groupe Scolaire Simone Veil Tangram Architecture Pauline Guerrier ZAC Villeurbanne La Soie Carré de Soie

    Perspective d’un espace de vie du groupe scolaire Simone Veil de Villeurbanne – ©AMGraphisme

    L’agencement intérieur est composé selon l’évolution et les codes de l’enfance.
    Les enfants ne faisant qu’un avec leur environnement, l’enveloppe sensorielle que représente le bâtiment est aussi déterminante pour leur bien être que pour leur éveil. Les « matériaux premiers » (terre cuite, bois, béton, liège), les teintes naturelles et la lumière tamisée induisent calme et sérénité.
    Les recoins et cachettes intégrés à l’architecture intérieure, la mobilité des éléments, encouragent la motricité de l’enfant, avec une ambition créative.

     

    FICHE TECHNIQUE DU PROJET GROUPE SCOLAIRE SIMONE VEIL DE VILLEURBANNE
    Maîtrise d’Ouvrage : Ville de Villeurbanne
    Architectes : Tangram (mandataire), Amelia Tavella Architectes
    Artiste : Pauline Guerrier
    Bureau d’étude : Quadriplus
    Programme : Construction d’un groupe scolaire de 15 classes (9 élémentaires et 6 maternelles), d’un restaurant scolaire et d’un équipement d’accueil pour 
    jeunes enfants, de 42 places.
    Surface : 3750 m² SDP
    Montant des travaux : 9.1 M€ H.T.
    Équipe Tangram : Emmanuel Dujardin, Franco Russo, Guillaume Laurent, Marco DiGrandi, Aline Charrière, Jeroen Dupont, Olivier Bocquet.
    Équipe Amelia Tavella Architectes : Amelia Tavella, Anaïs Natali, Margot Van Gaver
    Tangram déménagement Rue des Phocéens Centre Ville Marseille Réhabilitation Architecture
    Tangram s’installe en centre-ville
    Tangram quitte le 5e arrondissement de Marseille pour venir s’installer en centre-ville, au cœur de l’Ancien Bâtiment des Affaires Maritimes, entièrement réhabilité par l’agence.  Tangram pose ses valises au cœur de Marseille quartier de la République, à deux pas du Vieux-Port…

    Tangram quitte le 5e arrondissement de Marseille pour venir s’installer en centre-ville, au cœur de l’Ancien Bâtiment des Affaires Maritimes, entièrement réhabilité par l’agence.

     

    Tangram déménagement Rue des Phocéens Centre Ville Marseille Réhabilitation Architecture

     

    Tangram pose ses valises au cœur de Marseille quartier de la République, à deux pas du Vieux-Port et de l’Intercontinental Hôtel-Dieu.
    Après un an et demi de travaux, l’ancien Bâtiment des Affaires Maritimes, entièrement réhabilité, accueillera dès le 15 octobre, les équipes de Tangram.
    Ces nouveaux locaux, de part leur situation géographique, confirment l’engagement de Tangram pour le centre-ville et son envie de soutenir son développement.

     

    Tangram déménagement Rue des Phocéens Centre Ville Marseille Réhabilitation Architecture

     

    Rendez-vous dès le 15 octobre au 23 rue des Phocéens – 13002 Marseille

    La Tour la Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
    La Tour la Marseillaise réceptionnée
    Ce mardi 31 juillet 2018 est à marquer d’une pierre blanche : La Tour la Marseillaise rejoint officiellement la Skyline de Marseille. La tour bleu, blanc, rouge, dessinée par Jean Nouvel a été réceptionnée et se prépare à accueillir ses premiers locataires.La…

    Ce mardi 31 juillet 2018 est à marquer d’une pierre blanche : La Tour la Marseillaise rejoint officiellement la Skyline de Marseille.

     

    La tour bleu, blanc, rouge, dessinée par Jean Nouvel a été réceptionnée et se prépare à accueillir ses premiers locataires.

    La Tour la Marseillaise  constitue l’élément majeur de la nouvelle façade maritime d’Euroméditerranée à Marseille, le plus vaste chantier européen de rénovation urbaine en centre-ville. C’est ici que le groupe Constructa a créé le quartier des Quais d’Arenc avec cette tour unique. Haute de 135 m, la tour dialogue avec son environnement proche et lointain. Ses façades composées de brise-soleils en BFUP (béton fibré à ultra-hautes performances) colorés au gré des orientations sur les paysages alentours, confèrent à la tour une dimension cinétique inédite, passant des bleus du ciel et de la mer à des teintes rouges tuiles.

    La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
    La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
    La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
    La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
    La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
    La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
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    Le noyau de béton brut « géométrisé » est la colonne vertébrale de cet Immeuble de Grande Hauteur (IGH) qui compte 31 étages dont plusieurs niveaux sont plantés d’arbres méditerranéens à sa base, aux niveaux 18, 19 et 20 ainsi qu’aux derniers niveaux. Au sein de l’important groupement de Conception-Réalisation, aux côtés de Vinci Construction France et des Ateliers Jean Nouvel, Tangram intervient comme architecte d’exécution pour apporter toute son expertise dans le domaine de la réalisation technique et architecturale.

    Au-delà de ses compétences dans le domaine de l’exécution, Tangram confirme ici sa capacité à accompagner des confrères renommés sur des projets de grande ampleur (L’ombrière du Vieux-Port et l’aéroport Marseille Provence avec Foster+Partners, le pavillon d’exposition de Château La Coste pour Tadao Ando…)

     

    Chiffres-clés
    135 mètres de hauteur   -   31 niveaux
    27 plateaux de bureaux  -   39 560 m² utiles
    35 000 m² de bureaux    -   3 000 postes de travail
    
    Plateaux de 1 350 m² divisibles en 2
    Un hall magistral de 12 mètres de haut
    350 places de stationnement dans le parking Quai d’Arenc
    2 800 m² de restaurant inter-entreprises avec une capacité de 1 500 repas servis par jour
    Une crèche de 26 berceaux
    Le Sky Center : business center et event center
    5 commerces en pied d’immeuble
    

     

     

     

    Fiche Technique
    Maître d’ouvrage : SAS La Marseillaise
    Mandataire du GME Conception- Réalisation : Dumez Méditerranée
    Architectes : Atelier Jean Nouvel (conception), Tangram (exécution)
    Bureaux d’études associés : ALTO (technique), ARCORA (façades)
    Equipe Tangram : Jérôme Guigon, Pascal Ferreira, Gil Marras, Pauline Mozziconacci, Lucie Bounoua, Lucas Buti
    Programme : Immeuble de bureaux HQE Excellent et LEED Gold
    Surface : 39.560 m² SDP
    Montant des travaux : 120 M€ H.T.

     

    Le Jarret, de la rocade au boulevard urbain
    La concertation publique lancée le 29 juin dernier a permis de dévoiler les détails et objectifs du projet de requalification du Jarret, axe majeur de la ville de Marseille. La rocade du Jarret remplit aujourd'hui trois fonctions viaires : le contournement…

    La concertation publique lancée le 29 juin dernier a permis de dévoiler les détails et objectifs du projet de requalification du Jarret, axe majeur de la ville de Marseille.

     

    La rocade du Jarret remplit aujourd’hui trois fonctions viaires : le contournement du centre ville, la distribution entre le centre ville et les quartiers et la desserte locale. Il est aussi une connexion majeure pour le réseau d’espaces publics à l’échelle de la ville.

    Le Jarret est une rivière, venant du massif de l’Etoile et se jetant dans l’Huveaune. Busée depuis les grands travaux d’infrastructures de 1955, elle a disparu du paysage marseillais pour laisser la place à une large rocade très circulée, encombrée et bruyante, ménageant 6 voies de circulation mais des trottoirs réduits et encombrés.

     

    Le Jarret aujourd'hui - ©Drones Immobilier - Devillers & Associés - Tangram

    LE JARRET AUJOURD’HUI ©Drones Immobilier – Devillers & Associés – Tangram

     

    CRÉER UN BOULEVARD PROMENADE

    Le projet tend à gommer les stigmates routiers en supprimant le terre-plein central, le fonctionnement peu urbain des giratoires percés et le stationnement sur trottoir, pour le reporter sur la chaussée, créant ainsi de larges trottoirs. L’opportunité de cette requalification permet de transformer radicalement la rocade en un boulevard urbain au profil à 2×2 voies, en déployant ainsi une stratégie de reconquête des espaces publics fondée sur le développement de nouveaux usages.
    Les espaces dévolus aux modes actifs sont séparés de la chaussée par une bande plantée d’arbres. De nombreuses traversées piétonnes facilitent les relations inter-quartiers. Les trottoirs sont agrandis et confortables ; 6,7 km de pistes cyclables sont créées.
    Un système de priorité aux feux est prévu pour faciliter le franchissement des carrefours pour les bus. Également, des sections en site propre et des couloirs de bus en approche des carrefours sont aménagés pour favoriser la circulation des transports en commun et leur insertion dans la circulation générale.

     

    Avenue Brossolette - ©Golem Images pour Devillers & Associés - Tangram

    Avenue Brossolette – ©Golem Images pour Devillers & Associés – Tangram

     

    AMÉLIORER LA QUALITÉ DE VIE

    L’aménagement paysager très ambitieux vise à conserver une majorité d’arbres existants et à renforcer les alignements actuels par la plantation de nouveaux sujets, dont les essences varieront au gré du parcours.
    Les espaces publics qui jalonnent les boulevards sont réinvestis et requalifiés. Le parvis du complexe Vallier est agrandi; l’espace est rationalisé afin d’accueillir de nouveaux usages. Un parcours ludique et sportif est créé à l’extérieur de l’enceinte du stade. Ce lieu de récréation et d’attente permet à chaque génération de se rencontrer autour de jeux et d’agrès.
    Le Jarret a laissé quelques traces : ses méandres impriment son mouvement à la voirie. Autour du square Vallier, l’espace public se dilate, donnant l’occasion d’évoquer la rivière souterraine. Un puits, sur le trottoir, donne à voir le Jarret ; un jeu de lumière l’éclaire. Le projet prend sa source ici pour s’immiscer dans le square, agrandi, largement végétalisé, où l’offre de jeux est renouvelée et enrichie.
    De grandes assises sont ménagées à l’ombre d’une végétation généreuse: les platanes existants sont complétés par de nouvelles plantations pour créer les conditions d’un îlot de fraîcheur en ville.

     

    Vue depuis le parvis de la piscine Vallier - ©AMGraphisme pour Devillers & Associés - Tangram

    Vue depuis le parvis de la piscine Vallier – ©AMGraphisme pour Devillers & Associés – Tangram

     

    RECONQUÉRIR L’ESPACE PUBLIC

    Le secteur de la Timone est une étape majeure sur le tracé du boulevard : ici, la perspective paysagère s’ouvre vers le rocher de Notre Dame de la Garde, l’espace public s’élargit, les usages et les usagers sont nombreux.
    Face à la bastide historique de l’hôpital, un parvis agrandi est aménagé afin d’offrir une lecture unificatrice de la place autour de ses éléments emblématiques et patrimoniaux. Les bosquets d’arbres répondent aux façades et cadrent les vues. Le sol, tendu et de belle facture, s’étend de part et d’autre du boulevard, offrant à la fois un confort mais aussi une unité de traitement.
    Le projet propose à terme de rentrer dans l’enceinte actuelle de l’hôpital, pour repousser les limites de l’espace public. Les allées piétonnes ombragées sont amples et orientent les étudiants vers les facultés. Le parvis des commerces côté boulevard Baille est simplifié pour faciliter les déplacements tout en assurant les livraisons.
    Afin de mettre en valeur la perspective vers la bastide Timon David, le projet supprime toute émergence dans l’axe du bâtiment au profit de larges bandes jardinées dans lesquelles s’insèrent des assises propices à la contemplation.

     

    Vue depuis la Timone - ©Golem Images pour Devillers & Associés - Tangram

    Vue depuis la Timone – ©Golem Images pour Devillers & Associés – Tangram

     

    Dans le cadre de ce projet, Tangram a pour mission de concevoir, en étroite collaboration avec l’agence Devillers et Associés, la section comprise entre le boulevard Chave et l’avenue de la Blancarde.

    Le démarrage des travaux d’aménagement est envisagé fin 2018 sur la section du Jarret comprise entre la rue Sainte-Cécile et le boulevard de la Blancarde ; les travaux sur les autres secteurs s’enchaîneront par la suite. La mise en service du Jarret requalifié est prévue pour fin 2021.

     

    CHIFFRES CLÉS
    3,6 km de Saint-Just à la Place de Pologne
    16 ha d’espaces publics requalifiés
    1000 arbres plantés (160 Arbres abattus, 320 arbres conservés)
    6.7 km de Piste cyclable
    50% d’espace alloué à la voiture (contre 80% aujourd’hui)
    50% d’espace dédié au piéton (20% piétons/cycles aujourd’hui)
    450 places de stationnement projetées (510 places licites actuelles)
    72 M€ TTC

     

    Vue sur l’angle Square Sidi Brahim et le boulevard Sakakini -©AMGraphisme pour Devillers & Associés - Tangram

    Vue sur l’angle Square Sidi Brahim et le boulevard Sakakini -©AMGraphisme pour Devillers & Associés – Tangram

     

    Fiche Technique :
    Maître d’ouvrage : Métropole Aix-Marseille Provence - Direction des Infrastructures
    Concepteurs :  Devillers et Associés (mandataire), Tangram, 8’18’’, Réussir l’Espace Public
    Bureau d’études associé : Ingerop
    Equipe Tangram : Laure de Buzon, Ulrike Schiermeier, Joséphine Pinatel
    Programme : Requalification d’espace public
    Surface : 3.6 km
    Montant des travaux : 54 M€ H.T.

    Ce vendredi 22 juin, la pose symbolique du 1er panneau bois du projet Cap Horizon a acté la création de cet ensemble immobilier tertiaire situé à Vitrolles.

     

    En présence de Loïc Gachon, maire de Vitrolles, Claude Bertolino de l’EPF PACA et des représentants de Renaud Muselier, Président de la région PACA, Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, de Maryse Joissains, maire de Aix en Provence, Nexity Ywood, représenté par Stéphane Bouquet, accompagné des agences Tangram Architectes et Kern & Associés, a posé le 1er panneau bois du premier immeuble de l’opération Cap Horizon.

    Après avoir souligné l’importance économique de ce futur site en plein cœur de la métropole Aix-Marseille, tous les acteurs du projet ont signé ce panneau qui fera partie intégrante de la structure du bâtiment.

     

    Pose symbolique Panneau Bois Cap Horizon Tangram Nexity Ywood Kern Vitrolles
    Pose symbolique Panneau Bois Cap Horizon Tangram Nexity Ywood Kern Vitrolles
    Pose symbolique Panneau Bois Cap Horizon Tangram Nexity Ywood Kern Vitrolles
    Pose symbolique Panneau Bois Cap Horizon Tangram Nexity Ywood Kern Vitrolles
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    Cet ensemble tertiaire totalise une surface globale d’environ 15.000 m² de surface de plancher : 3 bâtiments de bureaux et 4 bâtiments d’activités mixtes.

    Le bois, système constructif privilégié, permet, grâce à la pré industrialisation des éléments de construction, un chantier sec avec une mise en œuvre rapide. Il est ainsi le gage d’un chantier à faibles nuisances.

    L’usage de ce matériau en structure va également permettre aux bâtiments de supporter de grandes portées.

     

    Tangram Cap Horizon Kern Vitrolles Nexity

     

    L’ambition et la volonté de Nexity Ywood, Tangram et Kern & Associés est de lier la conception architecturale esthétique à la structure Bois et ainsi de privilégier cette filière d’avenir en phase avec la transition énergétique.

    Un argument de plus en matière de bâtiment  bas carbone, de réduction de gaz à effet de serre et un atout non négligeable puisque Nexity souhaite inscrire ce projet dans une démarche écologique.

    En effet Le projet de Cap Horizon développe de multiples facettes à vocation environnementale : Cap Horizon sera le premier parc tertiaire et industriel «bois » équipé de panneaux photovoltaïques « made in France ». EDF a répondu aux côtés de l’équipe dès le début de cette consultation. Une attention particulière sera portée au niveau des charges et Dalkia devrait apporter son concours sur ces aspects

    Conçus dans une démarcheBâtiments Durables Méditerranéens, les sept bâtiments ont obtenu le niveau argent.

     

    Tangram Cap Horizon Kern Vitrolles Nexity

     

    Tangram, membre de plusieurs associations bois, conforte avec ce nouveau projet son statut d’entreprise responsable et innovante et ses compétences dans le domaine du bois.

     

    FICHE TECHNIQUE DU PROJET :
    Maître d’ouvrage : Nexity Ywood
    Architectes : Tangram Architectes (mandataire) et Kern & Associés
    Équipe projet : Emmanuel Dujardin, David Colas, Guillaume Vassallo, Jérôme Guigon, Christophe Flachaire, Laure de Buzon, Jeroen Dupont (Tangram) et 
    François Kern, Samuel Buissart, Maximilien Verroust, Mark Church (Kern & Associés)
    Programme : 3 bâtiments de bureaux (7.000 m²) et 4 bâtiments d’activités (8.000 m²) pour une surface d’environ 15.000 m²
    Surface : 14.504 m² SDP
    Montant des travaux : 13.5 M€ H.T.