La Tour la Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
La Tour la Marseillaise réceptionnée
Ce mardi 31 juillet 2018 est à marquer d’une pierre blanche : La Tour la Marseillaise rejoint officiellement la Skyline de Marseille. La tour bleu, blanc, rouge, dessinée par Jean Nouvel a été réceptionnée et se prépare à accueillir ses premiers locataires.La…

Ce mardi 31 juillet 2018 est à marquer d’une pierre blanche : La Tour la Marseillaise rejoint officiellement la Skyline de Marseille.

 

La tour bleu, blanc, rouge, dessinée par Jean Nouvel a été réceptionnée et se prépare à accueillir ses premiers locataires.

La Tour la Marseillaise  constitue l’élément majeur de la nouvelle façade maritime d’Euroméditerranée à Marseille, le plus vaste chantier européen de rénovation urbaine en centre-ville. C’est ici que le groupe Constructa a créé le quartier des Quais d’Arenc avec cette tour unique. Haute de 135 m, la tour dialogue avec son environnement proche et lointain. Ses façades composées de brise-soleils en BFUP (béton fibré à ultra-hautes performances) colorés au gré des orientations sur les paysages alentours, confèrent à la tour une dimension cinétique inédite, passant des bleus du ciel et de la mer à des teintes rouges tuiles.

La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
La Marseillaise Marseille Skyline Tangram Constructa Vinci Jean Nouvel ©Jérôme Cabanel
previous arrow
next arrow
Slider

 

Le noyau de béton brut « géométrisé » est la colonne vertébrale de cet Immeuble de Grande Hauteur (IGH) qui compte 31 étages dont plusieurs niveaux sont plantés d’arbres méditerranéens à sa base, aux niveaux 18, 19 et 20 ainsi qu’aux derniers niveaux. Au sein de l’important groupement de Conception-Réalisation, aux côtés de Vinci Construction France et des Ateliers Jean Nouvel, Tangram intervient comme architecte d’exécution pour apporter toute son expertise dans le domaine de la réalisation technique et architecturale.

Au-delà de ses compétences dans le domaine de l’exécution, Tangram confirme ici sa capacité à accompagner des confrères renommés sur des projets de grande ampleur (L’ombrière du Vieux-Port et l’aéroport Marseille Provence avec Foster+Partners, le pavillon d’exposition de Château La Coste pour Tadao Ando…)

 

Chiffres-clés
135 mètres de hauteur   -   31 niveaux
27 plateaux de bureaux  -   39 560 m² utiles
35 000 m² de bureaux    -   3 000 postes de travail

Plateaux de 1 350 m² divisibles en 2
Un hall magistral de 12 mètres de haut
350 places de stationnement dans le parking Quai d’Arenc
2 800 m² de restaurant inter-entreprises avec une capacité de 1 500 repas servis par jour
Une crèche de 26 berceaux
Le Sky Center : business center et event center
5 commerces en pied d’immeuble

 

 

 

Fiche Technique
Maître d’ouvrage : SAS La Marseillaise
Mandataire du GME Conception- Réalisation : Dumez Méditerranée
Architectes : Atelier Jean Nouvel (conception), Tangram (exécution)
Bureaux d’études associés : ALTO (technique), ARCORA (façades)
Equipe Tangram : Jérôme Guigon, Pascal Ferreira, Gil Marras, Pauline Mozziconacci, Lucie Bounoua, Lucas Buti
Programme : Immeuble de bureaux HQE Excellent et LEED Gold
Surface : 39.560 m² SDP
Montant des travaux : 120 M€ H.T.

 

Le Jarret, de la rocade au boulevard urbain
La concertation publique lancée le 29 juin dernier a permis de dévoiler les détails et objectifs du projet de requalification du Jarret, axe majeur de la ville de Marseille. La rocade du Jarret remplit aujourd'hui trois fonctions viaires : le contournement…

La concertation publique lancée le 29 juin dernier a permis de dévoiler les détails et objectifs du projet de requalification du Jarret, axe majeur de la ville de Marseille.

 

La rocade du Jarret remplit aujourd’hui trois fonctions viaires : le contournement du centre ville, la distribution entre le centre ville et les quartiers et la desserte locale. Il est aussi une connexion majeure pour le réseau d’espaces publics à l’échelle de la ville.

Le Jarret est une rivière, venant du massif de l’Etoile et se jetant dans l’Huveaune. Busée depuis les grands travaux d’infrastructures de 1955, elle a disparu du paysage marseillais pour laisser la place à une large rocade très circulée, encombrée et bruyante, ménageant 6 voies de circulation mais des trottoirs réduits et encombrés.

 

Le Jarret aujourd'hui - ©Drones Immobilier - Devillers & Associés - Tangram

LE JARRET AUJOURD’HUI ©Drones Immobilier – Devillers & Associés – Tangram

 

CRÉER UN BOULEVARD PROMENADE

Le projet tend à gommer les stigmates routiers en supprimant le terre-plein central, le fonctionnement peu urbain des giratoires percés et le stationnement sur trottoir, pour le reporter sur la chaussée, créant ainsi de larges trottoirs. L’opportunité de cette requalification permet de transformer radicalement la rocade en un boulevard urbain au profil à 2×2 voies, en déployant ainsi une stratégie de reconquête des espaces publics fondée sur le développement de nouveaux usages.
Les espaces dévolus aux modes actifs sont séparés de la chaussée par une bande plantée d’arbres. De nombreuses traversées piétonnes facilitent les relations inter-quartiers. Les trottoirs sont agrandis et confortables ; 6,7 km de pistes cyclables sont créées.
Un système de priorité aux feux est prévu pour faciliter le franchissement des carrefours pour les bus. Également, des sections en site propre et des couloirs de bus en approche des carrefours sont aménagés pour favoriser la circulation des transports en commun et leur insertion dans la circulation générale.

 

Avenue Brossolette - ©Golem Images pour Devillers & Associés - Tangram

Avenue Brossolette – ©Golem Images pour Devillers & Associés – Tangram

 

AMÉLIORER LA QUALITÉ DE VIE

L’aménagement paysager très ambitieux vise à conserver une majorité d’arbres existants et à renforcer les alignements actuels par la plantation de nouveaux sujets, dont les essences varieront au gré du parcours.
Les espaces publics qui jalonnent les boulevards sont réinvestis et requalifiés. Le parvis du complexe Vallier est agrandi; l’espace est rationalisé afin d’accueillir de nouveaux usages. Un parcours ludique et sportif est créé à l’extérieur de l’enceinte du stade. Ce lieu de récréation et d’attente permet à chaque génération de se rencontrer autour de jeux et d’agrès.
Le Jarret a laissé quelques traces : ses méandres impriment son mouvement à la voirie. Autour du square Vallier, l’espace public se dilate, donnant l’occasion d’évoquer la rivière souterraine. Un puits, sur le trottoir, donne à voir le Jarret ; un jeu de lumière l’éclaire. Le projet prend sa source ici pour s’immiscer dans le square, agrandi, largement végétalisé, où l’offre de jeux est renouvelée et enrichie.
De grandes assises sont ménagées à l’ombre d’une végétation généreuse: les platanes existants sont complétés par de nouvelles plantations pour créer les conditions d’un îlot de fraîcheur en ville.

 

Vue depuis le parvis de la piscine Vallier - ©AMGraphisme pour Devillers & Associés - Tangram

Vue depuis le parvis de la piscine Vallier – ©AMGraphisme pour Devillers & Associés – Tangram

 

RECONQUÉRIR L’ESPACE PUBLIC

Le secteur de la Timone est une étape majeure sur le tracé du boulevard : ici, la perspective paysagère s’ouvre vers le rocher de Notre Dame de la Garde, l’espace public s’élargit, les usages et les usagers sont nombreux.
Face à la bastide historique de l’hôpital, un parvis agrandi est aménagé afin d’offrir une lecture unificatrice de la place autour de ses éléments emblématiques et patrimoniaux. Les bosquets d’arbres répondent aux façades et cadrent les vues. Le sol, tendu et de belle facture, s’étend de part et d’autre du boulevard, offrant à la fois un confort mais aussi une unité de traitement.
Le projet propose à terme de rentrer dans l’enceinte actuelle de l’hôpital, pour repousser les limites de l’espace public. Les allées piétonnes ombragées sont amples et orientent les étudiants vers les facultés. Le parvis des commerces côté boulevard Baille est simplifié pour faciliter les déplacements tout en assurant les livraisons.
Afin de mettre en valeur la perspective vers la bastide Timon David, le projet supprime toute émergence dans l’axe du bâtiment au profit de larges bandes jardinées dans lesquelles s’insèrent des assises propices à la contemplation.

 

Vue depuis la Timone - ©Golem Images pour Devillers & Associés - Tangram

Vue depuis la Timone – ©Golem Images pour Devillers & Associés – Tangram

 

Dans le cadre de ce projet, Tangram a pour mission de concevoir, en étroite collaboration avec l’agence Devillers et Associés, la section comprise entre le boulevard Chave et l’avenue de la Blancarde.

Le démarrage des travaux d’aménagement est envisagé fin 2018 sur la section du Jarret comprise entre la rue Sainte-Cécile et le boulevard de la Blancarde ; les travaux sur les autres secteurs s’enchaîneront par la suite. La mise en service du Jarret requalifié est prévue pour fin 2021.

 

CHIFFRES CLÉS
3,6 km de Saint-Just à la Place de Pologne
16 ha d’espaces publics requalifiés
1000 arbres plantés (160 Arbres abattus, 320 arbres conservés)
6.7 km de Piste cyclable
50% d’espace alloué à la voiture (contre 80% aujourd’hui)
50% d’espace dédié au piéton (20% piétons/cycles aujourd’hui)
450 places de stationnement projetées (510 places licites actuelles)
72 M€ TTC

 

Vue sur l’angle Square Sidi Brahim et le boulevard Sakakini -©AMGraphisme pour Devillers & Associés - Tangram

Vue sur l’angle Square Sidi Brahim et le boulevard Sakakini -©AMGraphisme pour Devillers & Associés – Tangram

 

Fiche Technique :
Maître d’ouvrage : Métropole Aix-Marseille Provence - Direction des Infrastructures
Concepteurs :  Devillers et Associés (mandataire), Tangram, 8’18’’, Réussir l’Espace Public
Bureau d’études associé : Ingerop
Equipe Tangram : Laure de Buzon, Ulrike Schiermeier, Joséphine Pinatel
Programme : Requalification d’espace public
Surface : 3.6 km
Montant des travaux : 54 M€ H.T.

Ce vendredi 22 juin, la pose symbolique du 1er panneau bois du projet Cap Horizon a acté la création de cet ensemble immobilier tertiaire situé à Vitrolles.

 

En présence de Loïc Gachon, maire de Vitrolles, Claude Bertolino de l’EPF PACA et des représentants de Renaud Muselier, Président de la région PACA, Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, de Maryse Joissains, maire de Aix en Provence, Nexity Ywood, représenté par Stéphane Bouquet, accompagné des agences Tangram Architectes et Kern & Associés, a posé le 1er panneau bois du premier immeuble de l’opération Cap Horizon.

Après avoir souligné l’importance économique de ce futur site en plein cœur de la métropole Aix-Marseille, tous les acteurs du projet ont signé ce panneau qui fera partie intégrante de la structure du bâtiment.

 

Pose symbolique Panneau Bois Cap Horizon Tangram Nexity Ywood Kern Vitrolles
Pose symbolique Panneau Bois Cap Horizon Tangram Nexity Ywood Kern Vitrolles
Pose symbolique Panneau Bois Cap Horizon Tangram Nexity Ywood Kern Vitrolles
Pose symbolique Panneau Bois Cap Horizon Tangram Nexity Ywood Kern Vitrolles
previous arrow
next arrow
Slider

 

Cet ensemble tertiaire totalise une surface globale d’environ 15.000 m² de surface de plancher : 3 bâtiments de bureaux et 4 bâtiments d’activités mixtes.

Le bois, système constructif privilégié, permet, grâce à la pré industrialisation des éléments de construction, un chantier sec avec une mise en œuvre rapide. Il est ainsi le gage d’un chantier à faibles nuisances.

L’usage de ce matériau en structure va également permettre aux bâtiments de supporter de grandes portées.

 

Tangram Cap Horizon Kern Vitrolles Nexity

 

L’ambition et la volonté de Nexity Ywood, Tangram et Kern & Associés est de lier la conception architecturale esthétique à la structure Bois et ainsi de privilégier cette filière d’avenir en phase avec la transition énergétique.

Un argument de plus en matière de bâtiment  bas carbone, de réduction de gaz à effet de serre et un atout non négligeable puisque Nexity souhaite inscrire ce projet dans une démarche écologique.

En effet Le projet de Cap Horizon développe de multiples facettes à vocation environnementale : Cap Horizon sera le premier parc tertiaire et industriel «bois » équipé de panneaux photovoltaïques « made in France ». EDF a répondu aux côtés de l’équipe dès le début de cette consultation. Une attention particulière sera portée au niveau des charges et Dalkia devrait apporter son concours sur ces aspects

Conçus dans une démarcheBâtiments Durables Méditerranéens, les sept bâtiments ont obtenu le niveau argent.

 

Tangram Cap Horizon Kern Vitrolles Nexity

 

Tangram, membre de plusieurs associations bois, conforte avec ce nouveau projet son statut d’entreprise responsable et innovante et ses compétences dans le domaine du bois.

 

FICHE TECHNIQUE DU PROJET :
Maître d’ouvrage : Nexity Ywood
Architectes : Tangram Architectes (mandataire) et Kern & Associés
Équipe projet : Emmanuel Dujardin, David Colas, Guillaume Vassallo, Jérôme Guigon, Christophe Flachaire, Laure de Buzon, Jeroen Dupont (Tangram) et 
François Kern, Samuel Buissart, Maximilien Verroust, Mark Church (Kern & Associés)
Programme : 3 bâtiments de bureaux (7.000 m²) et 4 bâtiments d’activités (8.000 m²) pour une surface d’environ 15.000 m²
Surface : 14.504 m² SDP
Montant des travaux : 13.5 M€ H.T.

Vendredi 18 mai, le Toyoko Inn Marseille Saint Charles, premier hôtel de la chaîne nippone en France, a été inauguré dans la tradition japonaise avec une cérémonie Shinto suivie du Kagami Biraki (geste inaugural) et du Sanbonjime pour clôturer cet évènement et lancer l’ouverture officielle de l’hôtel au public.

 

La cérémonie d’inauguration de ce projet de longue haleine, s’est déroulée en présence de Mme Maïko Kuroda (PDG de Toyoko Inn), M. Akira Takeda (consul du Japon à Marseille), M. Paul Colombani (Directeur général Adjoint d’Euroméditerranée), Mme Lisette Narducci (Maire du 2e & 3e arrondissement de Marseille et conseillère départementale), Mme Dominique Vlasto (adjointe au Maire, déléguée au Tourisme, conseillère métropolitaine Aix Marseille Provence), M. Guy Teissier (ancien président d’Euroméditerranée, député) et d’Emmanuel Dujardin, président de l’agence Tangram, architecte du projet.

 

previous arrow
next arrow
Slider

 

 

Construire le premier hôtel d’une chaîne japonaise en Europe, c’est réfléchir à l’image d’une marque par rapport à ses origines, par rapport à ce qui la différencie des marques déjà présentes en Europe, par rapport à ce qui pourrait faire penser à son pays, suggérer sans trop en dire. Dans l’inconscient collectif Européen, les images d’enseignes verticales, juxtaposées, successives, de hauteurs irrégulières, fragmentées, ramènent inévitablement au Japon.

Créer une identité à la marque Toyoko Inn en Europe c’est imaginer un langage architectural reconnaissable, identifiable, reproductible tout en s’adaptant aux sites.

Construire à Marseille, sur Euroméditerranée, c’est penser à la lumière, à l’ombre, à l’opposition Nord-Sud, aux couleurs claires.

C’est sur l’enveloppe du bâtiment que Tangram a incorporé les codes de l’architecture japonaise contemporaine, caractérisée par la simplicité des formes, des couleurs, et l’exécution maîtrisée des détails. L’hôtel, bloc monolithique immaculé, se dresse comme un signal aux portes de Marseille.
Première façade frontale de la Ville, il renvoie la lumière forte du soleil.

 

previous arrow
next arrow
Slider

 

Le projet est long, 64 m sur l’avenue du Général Leclerc, et il est important de ne pas renforcer cette longueur par la répétitivité du programme. Le choix du rythme aléatoire, verticalement, et horizontalement, à l’image des enseignes de Tokyo, permet de former un paysage, des tâches, des nuances, plutôt qu’un rythme qui donnerait la mesure du bâtiment.

Le volume d’une grande pureté de la façade est ponctué de fenêtres de dimensions et d’épaisseur différentes, positionnées suivant un rythme aléatoire, évoquant la calligraphie et la juxtaposition des enseignes verticales si répandues au Japon.
Cette disposition imprime un mouvement original à la paroi : ainsi est-il difficile de compter le nombre d’étages et la cadence des chambres derrière la façade.

La façade arrière, tournée vers la ville, vers le Sud, est construite suivant la même logique, aléatoire, avec un jeu de brises-soleil verticaux s’inspirant des kakémonos japonais.

Côté Est, face à l’escalier descendant en venant de la gare Saint Charles, le volume se détache du sol.
L’escalier semble pouvoir se glisser sous le volume blanc, c’est une invitation à entrer dans l’hôtel.

 

previous arrow
next arrow
Slider

 

Côté Sud, à l’abri de la circulation, du flux de voitures, des cars et piétons, se déploie un jardin clos, à l’abri de toute nuisance, un espace reposant pour l’œil et pour l’esprit.
Côté ville, le minéral domine avec de l’enrobé, du béton.Dans le jardin, le minéral prend des formes naturelles : une mare de gravillons épouse des rochers posés tel des îles. Ces derniers sont de forme irrégulière, de surface rugueuse.
Cette surface à la fois reposante et animée est cadrée par des plantations : des couvre-sols comme le muguet du Japon puis des arbustes en forme libre ou taillée.
Des petits arbres mettent des accents ici et là avec leurs formes caractéristiques.
La limite du jardin est marquée par un matériau naturel, une clôture en chaumes de bambous.

Ce jardin est évidemment inspiré par l’art des jardins japonais.
Le choix des plantes, lui, s’adapte à notre climat méditerranéen : des essences locales pour les arbustes utilisés, avec quelques touches très japonaises (Erable du Japon, Bambous, Muguet du Japon).

 

previous arrow
next arrow
Slider

 

Fiche Technique du Toyoko Inn Marseille Saint - Charles : 
Maîtrise d’Ouvrage : Toyoko Inn Co
Architecte : Tangram
Mission Tangram : Conception (hors Architecture Intérieure), Maitrise d’œuvre d’exécution, Paysage
Equipe projet : Emmanuel Dujardin, Franco Russo, Amira Mouaki, Jérôme Guigon, Christophe Flachaire, Laure de Buzon, Ulrike Schiermeier
Bureaux d’études : G2i, Garnier
Entreprises Générales : Travaux du Midi (phase A), Toyoko Inn Germany (phase B)
Bureau de contrôle / CSPS : Veritas
Coordinateur Sécurité Incendie : Namixis - SsiCoor
Programme : Construction d’un hôtel de 267 chambres, catégorie 2*
Surface : 6.191 m² SDP

 

Dossier de presse téléchargeable ici

A Toulon, Le Métropolitain prend forme
Située en plein centre ville de Toulon, place de la Liberté, la tour TPM construite à la fin des années 60 par Alfred Henry pour accueillir le siège de la Caisse d'Epargne a commencé sa transformation. Ce projet de réhabilitation, baptisé «…

Située en plein centre ville de Toulon, place de la Liberté, la tour TPM construite à la fin des années 60 par Alfred Henry pour accueillir le siège de la Caisse d’Epargne a commencé sa transformation.

 

Ce projet de réhabilitation, baptisé « Le Métropolitain », propose une intervention respectueuse portant sur un dialogue avec l’architecture environnante.

Il s’agit à la fois de conserver l’aspect sculptural de l’édifice et de mettre en avant la modernité du bâtiment tout en confortant l’attractivité du centre-ville, entre boulevards, gares et places, par un projet qui crée de l’activité au niveau de la Place de la Liberté et de son tissu urbain du XIXème siècle.

 

previous arrow
next arrow
Slider

 

Cette réorganisation architecturale permet de densifier l’îlot par la création d’une mixité programmatique. Les bureaux actuels sont transformés par réhabilitation, modification et extension, en lieu d’habitation, en espace commercial et en hébergement hôtelier.

 

previous arrow
next arrow
Slider

 

FICHE TECHNIQUE DU PROJET LE METROPOLITAIN :
 Maître d’ouvrage : Altarea Cogedim
 Architecte : Tangram
 Équipe projet : David Colas, Guillaume Vassallo, Elena Utenkova, Jérémy Lopez, Claire Annicchiarico, Jérôme Guigon, Olivier Couvret
 Programme : Réhabilitation et transformation d’un bâtiment « patrimoine du XXe siècle » en hôtel 4* de 98 chambres, 28 logements neufs, 17 logements 
 réhabilités, commerces et bureaux
 Surface : 8.386 m² SDP
 Montant des travaux : 14 M€ H.T.
 Photographies : Serge Demailly

Mardi 24 avril a eu lieu la cérémonie des Pyramides d’Argent 2018 de la région lyonnaise organisée par la Fédération des Promoteurs Immobiliers. A cette occasion, le projet 6e par Nature, développé par Tangram pour Cogedim, a reçu le prix de la Mixité Urbaine.

 

Cette pyramide, parrainée par Chevreuse Courtage, prime les ensembles urbains s’inscrivant à la fois dans un environnement marqué par des services, à la personne, aux entreprises, à l’enfance, à la culture, et répondant également à un besoin de parcours résidentiel, à l’intérieur même du quartier ou en fonction du tissu local.

Blanchisseries des Hospices Civils de Lyon Tangram Cogedim 6e par Nature

6e par Nature, côté Cours Lafayette – ©AMGraphisme pour Tangram

Ce projet fait suite à un concours lancé par les Hospices Civils de Lyon pour la transformation de leurs Blanchisseries. Tout le projet s’appuie sur le dialogue entre une architecture industrielle rationnelle du bâtiment conservé et son interprétation contemporaine pour un programme neuf de logements.

Le projet se développe autour d’un cœur d’îlot de 5000m² avec kiosque, et propose un programme mixte et intergénérationnel où les logements sociaux et en accession côtoient un foyer pour jeunes actifs et une résidence seniors.

Une partie commerciale est installée le long du Cours Lafayette, comprenant commerces de bouche et de services, afin de reconnecter l’îlot au quartier en développant sa fonction de lieu de vie et de passage.

 

Blanchisseries des Hospices Civils de Lyon Tangram Cogedim 6e par Nature

Vue côté parc – ©AMGraphisme pour Tangram

 

FICHE TECHNIQUE DU PROJET 6E PAR NATURE :  
Maître d’ouvrage : Altarea Cogedim 
Architectes : Tangram (mandataire), AU*M 
Equipe projet : Hervé le Roy, Camille Thomas, Agnieszka Noskowicz, Jérôme Guigon, Candice Cassar, Mireille Sorg, Ulrike Schiermeier 
Programme : 92 logements, 56 logements en résidence jeunes actifs, 100 logements en résidence seniors, école de danse, espace bien-être, salle de sport, pôle médical, crèche de 35 places, local associatif, restaurant et parking de 131 places 
Surfaces : 17.750 m² SDP + 4.825 m² d’espaces verts 
Montant des travaux : 20 M€ H.T.

Jeudi 19 avril, la Fédération des Promoteurs Immobiliers a dévoilé le palmarès des Pyramides d’Argent 2018 pour la région Provence.

Déjà récompensée par le prix du Grand Public lors des Pyramides d’Argent 2016, la résidence Osmoz, conçue par Tangram pour Sifer Promotion, a reçu lors de ce gala, le prix de la Mixité Urbaine.

Cette pyramide, parrainée par Chevreuse Courtage, prime les ensembles urbains s’inscrivant à la fois dans un environnement marqué par des services, à la personne, aux entreprises, à l’enfance, à la culture, et répondant également à un besoin de parcours résidentiel, à l’intérieur même du quartier ou en fonction du tissu local.

 

Osmoz - Pont de Vivaux Marseille Tangram Sifer Promotion Art

La résidence Osmoz à Pont de Vivaux – ©AMGraphisme pour Tangram

 

Le projet Osmoz situé sur une ancienne friche industrielle s’est développé à partir du Castorama Saint-Loup. L’enseigne souhaitait construire un bâtiment commercial avec parking, Tangram et Sifer y ont vu l’opportunité de développer un projet plus complet, apportant des logements et des commerces de proximité dans un quartier en plein expansion (site du futur échangeur Florian et du métro Saint-Loup)

 

Osmoz - Pont de Vivaux Marseille Tangram Sifer Promotion

Perspective de la résidence Osmoz, côté Ouest – ©AMGraphisme

 

 

FICHE TECHNIQUE DU PROJET OSMOZ :
Maître d’ouvrage : Sifer Promotion
Architecte : Tangram
Équipe projet : Hervé Le Roy, Gonzalo Gretter, Neïla Bendjelida, Barbara Vialette, Alexis Morillas, Jérôme Guigon, 
Romuald Cailly, Lucas Buti
BET : Garcia Ingénierie et Secmo
Programme : 354 logements collectifs, Commerces, Bureau et Parkings RT2012
Surface : 23.330 m² SDP (dont 20.477m² de logements et 2.850 m² de commerces)
Montant des travaux : 26 M€ H.T.

 

Le programme de logements Visio du projet toulonnais, le Métropolitain, conçu par Tangram pour Cogedim, a rejoint le palmarès des Pyramides d’Argent 2018 en recevant le prix Bas Carbone.

 

Cette pyramide, parrainée par EDF, encourage le développement des innovations dans les bâtiments en faisant la promotion des solutions connectées et des services contribuant au bien-être des occupants, notamment par des solutions permettant de réduire l’empreinte carbone  des logements.

Pour répondre aux exigences du bas carbone, la partie logement du projet Le Métropolitain a été développée autour de deux certifications :

  • NF logement pour la partie des logements neufs
  • Certification « patrimoine & habitat, label rénovation énergétique pour la partie réhabilitée

 

Le Métropolitain Visio Toulou Cogedim Réhabilitationt Art

Le Métropolitain, place de la Liberté à Toulon – ©AMGraphisme pour Tangram

 

Édifié à la fin des années 1960 par l’architecte Alfred Henry pour accueillir le siège de la Caisse d’Épargne, ce projet avait été choisi pour son audace et sa modernité : Une architecture moderne typique du XX e siècle, caractérisée par sa composition surprenante dans le paysage architectural toulonnais de l’époque, et labellisée « Patrimoine du XXe siècle », le 15 mars 2007, par la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles)

Le projet de réhabilitation de l’Hôtel de la Communauté d’Agglomération, dite « Le Métropolitain » propose une intervention respectueuse portant sur un dialogue avec l’architecture environnante. Garder l’aspect sculptural de l’édifice, mettre en avant la modernité du bâtiment et conserver l’idée de signal dans le tissu urbain de Toulon.

 

 

FICHE TECHNIQUE DU PROJET LE METROPOLITAIN : 
Maître d’ouvrage : Altarea Cogedim 
Architecte : Tangram 
Équipe projet : David Colas, Guillaume Vassallo, Elena Utenkova, Jérémy Lopez, Claire Annicchiarico, Jérôme Guigon, Olivier Couvret 
Programme : Réhabilitation et transformation d’un bâtiment « patrimoine du XXe siècle » en hôtel 4* de 98 chambres, 28 logements neufs, 17 logements  
réhabilités, commerces et bureaux 
Surface : 8.386 m² SDP 
Montant des travaux : 14 M€ H.T.